Le GIEC (en anglais IPCC) est le grouppement intergouvernemental sur l’évolution du climat (en anglais: Intergovernmental Panel on Climate Change)
Le GIEC a pour mission d’évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. Il n’a pas pour mandat d’entreprendre des travaux de recherche ni de suivre l’évolution des variables climatologiques ou d’autres paramètres pertinents. Ses évaluations sont principalement fondées sur les publications scientifiques et techniques dont la valeur scientifique est largement reconnue. (Source: http://www.ipcc.ch)
Le GIEC publie environ tous les 4 ans, un rapport (plutot 3) sur l’état de l’art concernant le réchauffant du climat. Je parlais plutot de 3 rapports car le travail est divisé en 3:
* Le work groupe 1 (le groupe de travail 1) est chargé de faire un état de l’art scientifique sur les connaissances nouvelles par rapport aux changements climatiques
* Le work groupe 2 est chargé de s’occuper des questions concernant la vulnérabilité des systèmes socio-économiques et naturels.
* Le work groupe 3 est chargé de réfléchir aux solutions envisageables pour diminuer les émissions des gaz à effet de serre.
Cette organisation est gérée par l’ONU et son président est Rajendra Pachauri. J’ai eu l’occasion d’assister à une de ces conférences qu’il à donnée à l’ULg et je peux vous assurer qu’il est le président idéal pour le GIEC. J’en reparlerai dans un des prochains posts.
La particularité de cette organisation est qu’elle est à la fois gérée par des scientifiques, et aussi par des politiciens. Chaque rapport est d’abord écrit par les climatologues pour ensuite être relu et approuvé par les politiciens (avec pour conséquence l’attéunation de certains phénomènes). C’est un des principaux arguments des anti-GIEC… Le rapport n’aurait rien de scientifique vu qu’il est “corrigé” (peut-on parler de censure?) par les politiciens.
Malgré tout, mon avis personnel sur la question est que le GIEC, malgré tous ces défauts, met en lumière la problématique des changements climatiques.Le GIEC replace l’environnement et le climat dans les sociétés pour conscientiser les citoyens qu’il faut faire quelques chose.