On pourrait en effet le supposer au vu du prix du baril du pétrole (il était à 139$ hier!) à l’heure actuelle. On avait jamais vu cela à la bourse. Mais la faute à qui? Les constructeurs vont-ils s’adapter?
Tout d’abord concernant le prix du pétrole. Il faut savoir qu’il existe plusieurs types de pétrole, on pourrait même étendre cela et dire que chaque pétrole est différent. Cela va du Brent à celui de l’Arabie Saoudite, par exemple. Il existe néanmoins une valeur qui rassemble une moyenne de toutes les autres, le “light sweet crude”. Les acteurs intervenant dans la fixation du prix sont de plusieurs types. En tout premier lieu, les producteurs de pétrole et surtout l’OPEP. Ils décident de la quantité de pétrole ils mettront sur le marché. Il n’hésitent d’ailleurs pas à diminuer leur quota sans prendre en compte l’avis des pays importateurs de pétrole. Mais qui dit moins de pétrole sur le marché, dit que les prix vont augmenter! Second acteur important et surement à ne plus négliger les lobbys. Les rumeurs jouent aussi un rôle non négligeable dans tout le mécanisme. Enfin, nous, les consommateurs influençons le prix (c’est logique!). Et enfin l’Etat, avec ses taxes sur les carburants. Mais tout cela pour dire, que pour l’instant, le prix du pétrole est très très haut. Mais d’une certaine manière, le prix est en partie amorti par un euro fort.
On peut le voir au journal télévisé, de plus en plus de secteurs souffrent de cette hausse. Pour rappel, les grèves des pécheurs, des laitiers, des transporteurs ont comme cause la hausse du prix des carburants.
Mais que faire alors? Augmenter le prix des aliments? C’est sans doute possible mais avec l’inflation actuelle, on aura du mal à tenir la distance. Tout est de plus en plus cher. Augmenter la production? C’est aussi réalisable en théorie mais en pratique, les pays producteurs de pétrole ne voudront jamais le faire. Dernière solution, changer les carburants. Les scientifiques y pensent. On a penser il y a quelques années que les biocarburants seraient LA solution pour être moins dépendant du pétrole. A ce jour, cette solution est mise de côté.
Si ne se sont pas les biocarburants, cela devrait être un carburant alternatif. On sait que la voiture à l’eau existe. Le brevet aurait d’ailleurs été racheté par une firme très influente. Mais l’éthique vient jouer dans cette solution. Il est inimaginable de rouler à l’eau pendant que des gens meurent de soif. La voiture à l’hydrogène est en pôle position en Europe. Avec l’ouverture, par exemple, de la première station “hydrogène” a Bruxelles. Mais le problème est qu’on ne trouve pas de l’hydrogène à l’état naturelle. Il faut le conditionner. C’est possible mais cela rejette du CO2. Une autre solution envisagée est l’électrique. Les voitures de ce type existe déjà et les grandes marques s’y mettent enfin. Toyota a annoncé la commercialisation de ce type de voiture pour la chine et l’Australie. Ce n’est donc pas encore pour tout de suite pour l’Europe!
Que faire alors en attendant la nouvelle voiture technologique? Prendre son mal en patience, surement. Et puis envisager les transports en commun mais cela n’est pas toujours pratique. Bref, aucune solution miracle n’existe.







